Paris - rue Saint-Denis
Tôt ce matin, j’ai pris le train de nuit. J’ai branché mon casque à mon iPod dès les premières minutes pour écouter mes dernières découvertes fraîchement ajoutées à ma
Playlist. Et c’est en écoutant Pompeya et en fermant les yeux que je me suis souvenue de moi à la plage quand j’avais 6 ans (à peu près??). Équipée d’un masque et d’un tuba, toujours la tête dans l’eau à regarder les poissons colorés de mon île. Je me suis souvenue que ma mère n’aimait pas (et déteste toujours) se baigner. Elle lambinait juste sous le soleil brillant en jetant un coup d’oeil à mes explorations par dessus son magasine. Je me suis souvenue de ses sandwichs: pain de mie, beurre salé, salade, emmental, tomate, jambon. Le tout soigneusement emballé dans de l’alu. Je me suis souvenue du chemin sous les filaos (arbres de bord de mer, au cas où…) pour retourner à la voiture. Je me souviens que les graines de ces arbres jonchaient le sol et faisaient un mal de chien quand on marchait dessus.
J’ai finis cette “rêvasserie” en réalisant à quel point c’était chouette. À quel point personne ne connaît cette odeur, ces couleurs, cette chaleur et ce rythme de vie. Je me suis demandée comment ça pouvait ne pas me manquer. Je crois que j’avais simplement oublié, ou du moins occulté. “Fait l’autruche” comme pourrait dire certain(e)s.
Je retourne donc à ma somnolence songeuse dans ce train un peu glauque. Rêvasser à ce paradis oublié. Dormez-bien mes petits!
Mouarf, je ne suis probablement pas faite pour tenir un blog. Après moult essais, je ne parviens à écrire qu’un pauvre article tous les trois mois. Autant vous dire que je peine.
Aussi aujord’hui, je suis au travail, et au lieu de rédiger mon mémoire de stage (ou de pourquoi pas travailler tiens!), je me retrouve sur Tumblr pour vous dire qu’il fait su-per beau (naaaaaaaaaaon).
Depuis que je suis en stage, ma meilleure amie est devenue la météo. Quoi de mieux que de répéter mot pour mot les dires de Catherine Laborde (ma bien aimée Catou), pour dérider une conversation, ou commencer la journée quand on n’a rien à dire.
Donc oui, ce week-end de la pentecôte aura été splendide. Tellement splendide que j’ai choppé un coup de soleildelamortquitue, et qu’aujourd’hui, assise sur ma chaise de bureau pas du tout confortable, je peine à oublier ces foutues brûlure (même en vous écrivant sisi).
Mais je n’aurais pas fait que roupiller ce week-end. A vrai dire je suis peu restée chez moi (mon appartement faisant office de four en été, c’est assez impressionnant). Je suis allée jeudi et vendredi soir au week-end des curiosités. C’était un vrai bonheur, grosse ambiance, beaucoup de monde, des groupes à fond les ballons. BigFlo et Olie, 1995, IAM, C2C, Youssoupha & S-Pi, Zebda, toussa toussa. J’aurais même eu la chance de rencontrer Youssoupha, un mec simplement adorable.
Pour rester dans cette lancée, Samedi soir aura été très mouvementé, soirée au fond du seau sur le plus haut lieu de la débauche Toulousaine. Boarf, j’ai un peu honte, j’aurais pu trouver mieux à faire.
Un week-end également agrémenté de farniente, ça fait pas de mal, qu’on se le dise!
Sur ce mes petits, trêve de feignantise, je retourne au “boulot”. Bon Mardi <3
Une jolie découverte pour vous les copains: L’Originale 2Ban (La Bande Originale)
Deux jeunes garçons qui n’ont pas forcément l’étoffe des rappeurs qu’on connait déjà “Pas d’histoire tragique, pas de pleurs, casier judiciaire clean à 21 piges”. Allé, au pire quelques graffitis. Non je n’invente rien!
Rien de trash, rien de vulgaire, rien de too much. Des mecs vrais, des mecs en or, alors filez les écouter ici, et même que faites tourner, parce que même si ça ne vous touche pas, ça pourrait toucher les vôtres!